Cette sensation amère dans la bouche. Pourquoi c'est toujours amer. Derrière les dernières dents. Coincé sous la langue. Ca vous prend l'estomac. Comme si ça pouvait remuer toutes vos trippes. Comme si vous pouviez vomir tout votre système gastrique. De ne pas pouvoir digérer.
Ce fut la dernière fois que je le vis. Mal rasé, bien habillé.
Je ne mesurai pas encore le poids de ce soir sans nuit. Une nuit sans lune a la chance de vous offrir l'obscurité.
Je rentrais. Calmement. Mais, je me sentais lourd, je me sentais froid. Je me sentais fragile. J'aurais préféré être ivre de joie.
Certains baisers vous laissent sur la fin. Il était là. Le train m'emportait. J'avais envie de pleurer toutes les larmes de mon corps. Mais je n'avais pas encore de raisons.
Ce n'est que le lendemain. En essayant de l'appeler. Premières inquiétudes. Les jours passèrent, et toujours pas de nouvelles. J'appelais partout. On ne répondait nulle part. Je finis par essayer de le trouver. Je courrus toute la ville. J'aurais voulu courrir le monde entier, mais je n'en avais plus la force, une fois la sentence révelée. Une fois réalisé que tu étais parti. Que tu ne serais plus jamais là.
C'était trop tard. J'aurais du l'écouter, mon estomac qui commençait à se rapetisser. Mes veines vides. Mes neurones asynaptiques. Mes yeux blancs. Ma vie inexistante. Qui se préparait.
J'aurais aimé t'en vouloir. Je n'en voulais qu'à moi. Jusqu'à ne plus rien vouloir.
Je pensais que notre amour serait plus fort que tout, qu'on pouvait tout gagner avec des « si ». Qu'on était pas si faibles que ces fourmis qui s'agitent autour de votre purée.
J'aurais commencé à fumer rien que pour ressentir ce goût inconfortable au fond de ma gorge. Rien que pour recréer l'étreinte de tes baisers. Rien que pour l'illusion.
La dramaturgie n'est pas mon fort. Ca a repris le dessus.
Je vois ton visage posé là. Je me dis que tu ne ressembles plus du tout à ce que j'ai connu. Je me dis qu'on est perdus pour de bon. J'avais toujours pensé que si je te revoyais j'aurais voulu te serrer dans mes bras. Les hommes sont toujours violents en amour.
J'aurais juste envie de te taper. De te frapper jusqu'à ce qu'amour s'en suive.
Deuil de la moitié d'orange imaginaire.
Les années passent et je me rends compte que j'ai toujours autant de mal à perdre les gens. De plus en plus, peut-être...
3mois...
Run, run, run, run, run...
Go, go, go, go, go, go.......
Ce fut la dernière fois que je le vis. Mal rasé, bien habillé.
Je ne mesurai pas encore le poids de ce soir sans nuit. Une nuit sans lune a la chance de vous offrir l'obscurité.
Je rentrais. Calmement. Mais, je me sentais lourd, je me sentais froid. Je me sentais fragile. J'aurais préféré être ivre de joie.
Certains baisers vous laissent sur la fin. Il était là. Le train m'emportait. J'avais envie de pleurer toutes les larmes de mon corps. Mais je n'avais pas encore de raisons.
Ce n'est que le lendemain. En essayant de l'appeler. Premières inquiétudes. Les jours passèrent, et toujours pas de nouvelles. J'appelais partout. On ne répondait nulle part. Je finis par essayer de le trouver. Je courrus toute la ville. J'aurais voulu courrir le monde entier, mais je n'en avais plus la force, une fois la sentence révelée. Une fois réalisé que tu étais parti. Que tu ne serais plus jamais là.
C'était trop tard. J'aurais du l'écouter, mon estomac qui commençait à se rapetisser. Mes veines vides. Mes neurones asynaptiques. Mes yeux blancs. Ma vie inexistante. Qui se préparait.
J'aurais aimé t'en vouloir. Je n'en voulais qu'à moi. Jusqu'à ne plus rien vouloir.
Je pensais que notre amour serait plus fort que tout, qu'on pouvait tout gagner avec des « si ». Qu'on était pas si faibles que ces fourmis qui s'agitent autour de votre purée.
J'aurais commencé à fumer rien que pour ressentir ce goût inconfortable au fond de ma gorge. Rien que pour recréer l'étreinte de tes baisers. Rien que pour l'illusion.
La dramaturgie n'est pas mon fort. Ca a repris le dessus.
Je vois ton visage posé là. Je me dis que tu ne ressembles plus du tout à ce que j'ai connu. Je me dis qu'on est perdus pour de bon. J'avais toujours pensé que si je te revoyais j'aurais voulu te serrer dans mes bras. Les hommes sont toujours violents en amour.
J'aurais juste envie de te taper. De te frapper jusqu'à ce qu'amour s'en suive.
Deuil de la moitié d'orange imaginaire.
Les années passent et je me rends compte que j'ai toujours autant de mal à perdre les gens. De plus en plus, peut-être...
3mois...
Run, run, run, run, run...
Go, go, go, go, go, go.......

