Elle est un peu vulgaire. Juste ce qu'il faut pour que ça soit excitant. Elle met le mot « bite » à toutes les sauces.
J'aime bien quand ça sort de sa bouche. J'aime quand ça y rentre aussi.
Elle n'est pas vraiment jolie, mais, elle est attirante.
Elle a ces cheveux noirs et ces yeux de feu qui donne l'illusion, à chaque fois, qu'elle va vous résister, s'échapper.
Bête sauvage. Elle grogne, griffe, miaule, gémit. Elle se frotte, elle minaude.
Par moi, elle se laisse dompter, accepte la laisse.
Je fais partir de ceux qu'on appelle « Les Privilégiés ». Ceux avec qui elle aime baiser et qu'elle serait même prête à payer pour pas qu'ils l'oublient. Heureusement, elle n'a jamais eu à débourser. Elle est saisissante.
Le monde s'arrête entre ses hanches. Les aiguilles se figent sous ses coups de reins. Je pourrais passer ma vie là, entre ses deux jambes.
Je possède même le droit ultime, celui de la regarder... veiller. Pas vraiment dormir, récupérer. De toute façon, elle ne dort jamais que d'un ½il, le couteau sous l'oreiller ; le fling fait trop « petite joueuse » à son goût, elle préfère les armes blanches, les armes à rougir.
Et cette mauvaise humeur qu'elle regagne sitôt éveillée.
Les Autres... Inutile de vous préciser qu'ils n'ont aucun droit. Juste le droit d'être là, et croyez-moi, s'en est déjà beaucoup pour eux.
Cachée derrière son masque de cuir et ses cuissardes, elle les attache à peine arrivés. Ils viennent pour ça. Elle les baillonne, ou non. La mamie du dessus est sourde de toute façon, son chien Pouppi aussi.
Elle joue avec eux. Punaises, aiguilles, cire, mais elle ne tranche pas. Seule limite qu'elle s'est posée.
C'est moi qui joue avec elle. Elle m'aime. C'est là son plus grand défaut. Quand ses yeux me supplient de la finir et que j'allume une cigarette...
Elle me l'a écrasée sur le torse une fois, puis s'est barrée.
J'ai pas courru. Pourquoi je l'aurais fait ? Elle m'aime. Elle est revenue.
C'est horriblement malsain mais tout cela, elle le sait. Le goudron tue, la nicotine rend dépendant. C'est pas parce que c'est écrit sur le paquet qu'on ne porte pas les clopes à ses lèvres. Pour deux ou trois caresses, une main sur sa nuque, et une dizaine de coups d'½il qui se fixeront dans ses pupilles, elle risquerait bien le cancer du poumon.
Elle déteste m'aimer, elle sait que ça la tuera. Elle essaye de me fuir, mais, n'y arrivera pas. Elle aime comment je la regarde, comment je la prends par les hanches, et la plaque contre le mur, complètement indécemment.
Comment, une fois rassasiés, je balade mes doigts sur son corps malade et comment, à ce moment là, elle croit.
Elle ne vit que pour ces instants où elle se sent exister.
Où, sous les coups de fouet, elle les entends la supplier, et où, sans que je la retienne, elle ne pourrait bouger.
Dominant ou dominé, elle n'a jamais vu l'intérêt de choisir. Elle aime mon emprise et savoure le pouvoir qu'ils lui cèdent. Elle aime ces chaînes, qu'elle soit serrure ou clé.
Dominante, dominée, elle peint les deux tableaux à volonté. Mais vous, une chose est sûre, elle ne vous laissera jamais la toucher.
J'aime bien quand ça sort de sa bouche. J'aime quand ça y rentre aussi.
Elle n'est pas vraiment jolie, mais, elle est attirante.
Elle a ces cheveux noirs et ces yeux de feu qui donne l'illusion, à chaque fois, qu'elle va vous résister, s'échapper.
Bête sauvage. Elle grogne, griffe, miaule, gémit. Elle se frotte, elle minaude.
Par moi, elle se laisse dompter, accepte la laisse.
Je fais partir de ceux qu'on appelle « Les Privilégiés ». Ceux avec qui elle aime baiser et qu'elle serait même prête à payer pour pas qu'ils l'oublient. Heureusement, elle n'a jamais eu à débourser. Elle est saisissante.
Le monde s'arrête entre ses hanches. Les aiguilles se figent sous ses coups de reins. Je pourrais passer ma vie là, entre ses deux jambes.
Je possède même le droit ultime, celui de la regarder... veiller. Pas vraiment dormir, récupérer. De toute façon, elle ne dort jamais que d'un ½il, le couteau sous l'oreiller ; le fling fait trop « petite joueuse » à son goût, elle préfère les armes blanches, les armes à rougir.
Et cette mauvaise humeur qu'elle regagne sitôt éveillée.
Les Autres... Inutile de vous préciser qu'ils n'ont aucun droit. Juste le droit d'être là, et croyez-moi, s'en est déjà beaucoup pour eux.
Cachée derrière son masque de cuir et ses cuissardes, elle les attache à peine arrivés. Ils viennent pour ça. Elle les baillonne, ou non. La mamie du dessus est sourde de toute façon, son chien Pouppi aussi.
Elle joue avec eux. Punaises, aiguilles, cire, mais elle ne tranche pas. Seule limite qu'elle s'est posée.
C'est moi qui joue avec elle. Elle m'aime. C'est là son plus grand défaut. Quand ses yeux me supplient de la finir et que j'allume une cigarette...
Elle me l'a écrasée sur le torse une fois, puis s'est barrée.
J'ai pas courru. Pourquoi je l'aurais fait ? Elle m'aime. Elle est revenue.
C'est horriblement malsain mais tout cela, elle le sait. Le goudron tue, la nicotine rend dépendant. C'est pas parce que c'est écrit sur le paquet qu'on ne porte pas les clopes à ses lèvres. Pour deux ou trois caresses, une main sur sa nuque, et une dizaine de coups d'½il qui se fixeront dans ses pupilles, elle risquerait bien le cancer du poumon.
Elle déteste m'aimer, elle sait que ça la tuera. Elle essaye de me fuir, mais, n'y arrivera pas. Elle aime comment je la regarde, comment je la prends par les hanches, et la plaque contre le mur, complètement indécemment.
Comment, une fois rassasiés, je balade mes doigts sur son corps malade et comment, à ce moment là, elle croit.
Elle ne vit que pour ces instants où elle se sent exister.
Où, sous les coups de fouet, elle les entends la supplier, et où, sans que je la retienne, elle ne pourrait bouger.
Dominant ou dominé, elle n'a jamais vu l'intérêt de choisir. Elle aime mon emprise et savoure le pouvoir qu'ils lui cèdent. Elle aime ces chaînes, qu'elle soit serrure ou clé.
Dominante, dominée, elle peint les deux tableaux à volonté. Mais vous, une chose est sûre, elle ne vous laissera jamais la toucher.




